mardi 24 avril 2007

Summer time

Après avoir essuyé la tempête de neige, le lundi ; voilà-t-y pas que le Jeudi il se met à faire 20° et + sous un soleil de plomb!
Le temps est fou mais ça a fait du bien!

Parlons sérieusement, j'ai ma place pour Les Claypoooooooooool !25$, comment c'est cheap ! Enfin, faut que je la retire le jour même dans la salle. Ce qui veut dire que je vais voir NY et l'absence du WTC ! : )

Le Jeudi Soir, je suis allé visiter la National Gallery avec un analyste de la library, qui m'a payé l'entrée et le repas (j'aurai été en forme j'aurai fait une blague là) dans un pub. Le musée a l'air assez immense, faudra que j'y retourne pour faire le tour de la collection permanente (parce que je fais ce que je veux avec cheveux...raaah ça fait du bien!). En l'occurence, l'expo tempo est en partie consacrée a la peinture indienne. Bon c'est gentil leur abstrait, mais proche du kitch, demande certainement une bonne dose de calumet pour être apprécié. A part ces oeuvres, y a de belles choses à voir.
Pour le repas, j'ai enfin gouté des fish & chips. Assez quelconque, mais ça va bien avec la bière (malin les british!).

WE : étonnament fatigué, je n'ai pas fait grand-chose. Promenade à pied le samedi au soleil, et dimanche, 3h30 de vélo le long des agréables pistes cyclables. J'ai descendu le long d'une rivière puis remonté toute la ville le long du canal (gigantesque patinoire l'hiver, voir photo infra), qui forme un joli lac artificiel. C'est super pour découvrir la ville, en passant au milieu de différents parcs. Hier, je me suis rendu à l'usine en un rien de temps sur mon bicyle.

Mais, mon père me le rappelait encore hier, le sport est dangereux. La raison parlait. Ce matin mon genou me faisait crisper le visage en me donnant les traits d'un nain présidentiable. Alors que pendant un an j'ai pu braver les escaliers aux plus hautes marches (ah ah!), la douleur est implacablement revenue me diminuer à la nécessité de la canne salvatrice (oh oh!). La douleur est horripilante, mais ça me frustre de ne pouvoir profiter du vélo pour visiter la région...Arf je me léverai tôt et marcherai.

A part ça, les jours passent vite sans que je fasse grand chose. Arf. Allez hop, un ptit Sophie Ellis Bextor et dodo !

PS : Merci à vous de venir prendre de mes nouvelles : )












Chat vaut pas l'Ardèche hein ! ^^

lundi 16 avril 2007

My bass hero so close !

Les Claypool passe en concert à New York le 2 Juin !! Autant dire juste à côté. Et le billet de car n'est que de 240 $. Je me laisse quelque jours de réflexion, mais autant dire que je suis fébrile comme une toupie lancée par Jessica Biel !!!

Et accessoirement, alors qu'en France il fait beau, il est tombé dix centimètres de neige aujourd'hui, et chuis arrivé au boulot tel Jérôme l'Eponge. Et c'est parti pour une semaine comme ça. Allez Louis Yeah !

A part ça, Little Miss Sunshine n'a pas volé toutes ses bonnes critiques. Prochain film : le nouveau Tarantino/Rodriguez avec du pop corn canadien !

jeudi 12 avril 2007

P is for Pictures.





Oulah
j'ai un peu du mal à gérer les images..
Bon, voici donc la CN Tower, plus grande tour du monde. Je suis monté au deuxième au niveau du deuxième anneau. Sur la trosième tof, on retrouve le type de maison typique du centre et des quartiers résidentiels.










Deuxième ligne, voici l'actuel hotel de ville actuel assez laid, l'ancien, charmant, une rue que ça brille:



Younge Street, grande rue commerçante ; la Highway à 12 voies ; Niagara Falls :






mercredi 11 avril 2007

Hell is other roomates.

Yop Yop II. Pour économiser des sous j'avais donc choisi de me rallier aux collocs français pour louer une voiture...Erreur Fatale que j'ai bien regretter! A coup de places de parking et d'essence (qui est tout de même peu chère ici, 1$ le litre, soit O,75 E), cette option n'a pas été bien plus économique en fin de compte et il a surtout fallu supporter ces trois connards à coté desquels Terrence et Philip passent pour Mme de Rotschild. Je n'ai jamais autant imaginé de supplice pour faire souffrir quelqu'un mais j'en suis resté à la frustration de ne pas pour voir leur démolir les dents à coups de battes de baseball...*rêveur* Bref, après avoir galéré le samedi matin pour trouver une agence (les crétins ayant eu la flemme enfin de compte de réserver la veille), on met une demi-heure pour trouver la caisse dans le parking (ça c'est du grand, j'ai brillé non plus). Ensuite, en route, youhou ! Et là ça commence, concours de rots et de pets...pendant 6 heures...et ils sont morts de rire à chaque fois...Putain...Heuresement que je gère la radio à la place du copilote paske des
personnes qui me confonde Korn et Linkin Park, veulent écouter Shakira et adore Phil Collins...J'en profite pour regarder les paysages. A remarquer : les grands lacs
glacés et marécages glacés (pas de marrons nan). Hormis ceux-ci, si le paysage est beau à l'automne (parait-il), là avec l'hiver qui s'éternise, l'herbe jaunie, les arbre sans feuille, les quelques monceaux de neige éparpillés, on a plus l'impression de se retrouver devant un immense tableau de Friedrish, l'esthétisme en moins, les couleurs en moins...bref c'est en fait plutôt moche. Entre les grandes villes, quelques hammeaux se trouvent par ci par là, mais c'est vide. L'autoroute est limitée à 100 et nos amis canadiens s'avèrent relativement respecteux des limites.

Arrivés à la périphérie, on s'aperçoit que ça ressemble beaucoup à Ottawa. En fait, il n'y a vraiment qu'en rentrant dans le centre que ça devient plus intéressant. Les rues sont relativement grandes et des magasins à la pelle tapissent les côtés des rues. Les maisons dans les quartiers résidentiels me font toujours penser à Londre, comme tous ces batiments en brique rouge couverts par un ciel gris.
Le centre-ville se caractérise par des grands buildings pour la partie Est, Chinatown au centre, et puis des maisons, musées, au style ancien, certains magasins ont des grandes plaques clignotantes faisant penser à Las Vegas, et puis c'est à peu près tout. On galère à trouver un parking étant donné que sur beaucoup le stationnement nocturne est interdit. On finit par en trouver un, mais il faudra enlever la voiture à 8h. On file alors à la CN Tower car il est déjà 17h. On prend un billet pour monter le plus haut possible tant qu'à faire et atteindre 470 mètres (la tour culminant à 553 mètres). L'intérêt est de pouvoir contempler toute la région telle qu'on a rarement la possibilité d'avoir une vue avec un horizon aussi lointain, les passants étant aussi gros que des fourmis. C'est assez impressionant. Vaut mieux vu que ça coute tout de même 35$.

Une fois redescendu et dans le froid saisissant, on se rend dans un pub qui a l'air animé. Et pour cause, un match de hockey opposant Montreal à Toronto est diffusé. Il faut savoir que le hockey suscite la même ferveur ici que le foot en France (le hockey fait la une des journeaux régulièrement). Et ma foi, quel sport! (et je dis ça peu souvent huh). Je suis très rapidement happé par le match. L'ambiance est sinon relativement sympa, et j'y ai vu la plus mignonne rousse qui m'ait été donné de voir...(Fany reste bien sûr la plus sexy de France hein à qui je réponds sans attendre que son copain n'était pas mal nan plus). Après quoi, on se rend à l'auberge de jeunesse. La rolls royce des auberge pour pas trop cher, 22$ la nuit (dans les 15 euros). Bar avec concert, pancakes au ptit déj' [alors le pancake est une grosse crepe, mais tellement grosse que ça en devient presque écoeurant, j'ai même pas eu envie d'en reprendre, et ça c'est également rare. Sans plus donc], serrure électronique, lit ultra confortable, belle déco. Cool. On s'en va ensuite manger dans un Burger King. C'est ma foi aussi peu avenant et cher que chez l'ami Ronald. Une fois sorti, on enchaine sur un nouveau pub, très sympatique là aussi. On rentre, le concert vient de finir, le bar ferme et en profite pour nous offrir une boisson, je parle musique avec des gars bien cool. Puis dodo bien mérité avant le lever matinal.

Lever et crève matinale, j'éternue plus que je respire, pays de fous. Niagara Falls, merveille du monde, nous voilà (je parle de mois au pluriel hein). Arrivé sur place, la déception est de mise. Certes la rivière Niagara avant d'arriver aux chutes est impressionante, car s'étalant sur, on va dire, 600 mètre de large au moins, puis elle se jette donc dans les chutes qui forment un grand arc de cercle. Le débit est tellement important que l'on a l'impression que ce n'est pas de l'eau mais une gigantesque nappe uniforme qui coule. On ne peut malheuresement pas embraser les chutes d'une vue, les vapeurs étant trop importantes. Mais je parlais donc de déception, oui, car je m'imaginais, surement en raison de films ou documentaires vu il y a bien longtemps que les chutes faisaient 150 mètres de hauteur, qu'on avait le vertige au bord d'une falaise...enfin, du dantesque quoi ! en fin de compte on regarde au loin, cette misérable cascade de 60 mètres de hauteur.."quoi c'est ça??" Béééh oui. Boarf. La ville coté attractif se résume à une concentration de fast-food rassemblés autour de musée de cires des stars du rock, musée Guiness des records, Arcade Marvel, musée hanté aux devantures rigolotes (on a droit à un immeuble grandeur nature renversé avecKing Kong) mais bien pathétiques. Bref, après que les 3 tete à claque aient tapé un trip consistant à tourner autour de la ville pendant une heure et demi pour le fun et prendre des tofs de leur culs n'importe où, on revient à Toronto. Une fois arrivé, le trio veut rentrer à l'hotel. Je les laisse avec joie et m'en vais marcherau plus ou moins au hasar dans le centre-ville, au milieu des buildings, où je vois le city hall actuel tout moche et l'ancien joli, des églises romanes et leur petit jardin, Younge Street, une grande rue commerçante avec le Picadily local non loin. J'achète un bouquin à la Lovecraft à 2 $ dans une librairie (les librairies ouvrent souvent très tard dans ces grandes villes), découvre ce qu'est un burrito chez KFC, passe devant l'Université locale, le musée royale, et pis je me rentre, les pieds me brulant, sous les lumières de ces buildings étincelants.
Je me rends compte que j'ai zappé le musée des beaux-arts, tant pis. Mais dommage car au-delà de ces buildings pas forcément jolis, Toronto a l'air d'être une ville fort agréable à visiter, mais alors à visiter, pas forcément. Si l'on a rien à faire dans les magasins, les fast-foods, ou le musée de la nature...Je suis égalementpassé devant la Casa Loma, chateau et fierté locale. Un bien beau chateau, tout propre, tout neuf, datant de 1910. Bref, en tant qu'européen, on peut facilement être blasé quand on compare Ottawa ou Toronto à Paris, Londres ou Rome.
Mais ça valait le coup d'être vu. Ah petit détail, aux passages piétons, un compteur défile jusqu'à 14 avant que le feu passe aux rouges, marrant.
Le Lendemain, rentrée à Ottawa. Je commence réellement à saturer des abrutis, je garde mon sang-froid, et me plonge dans mon bouquin, en essayant d'ignorer le nouveau concours de flatulence endurant...Je me suis retenu de sortir des vannes, cela aurait été de la méchanceté pure. Pis, j'avais plus envie de leur foutre mon poing dans la gueule qu'autre chose.
Déjà que quand le soir il se mette à jouer au basket à 9h dans le salon, je mords mon oreiller pour ne pas créer une Une sanglante dans les journeaux. Raah mais pourquoi les seuls gens que j'aime pas quand je pars à l'étranger sont les français en colocs avec moi???!!

Sur ce, mes yeux se ferment et Morphée s'impatiente.
Let's get softly asleep !

Rock this place

Yop Yop. Commençons le vendredi où je me suis fait un ptit concert dans un club rock. Un endroit fort sympathique : bar vintage avec scène à 1 mètre du sol A l'affiche : Light This city (www.myspace.com/lightthiscity), un groupe de thrash qui poutre relativement pas mal, la rythnmique est rapide et efficace, les soli bien senti, et le bois vole. La chanteuse a une sacré voix, mais contrairement aux enregistrement studio, elle ne la maîtrise pas, manque de puissance, ce qui donne un son haché, presque néo. Ce qui gache pas mal la musique en se posant en décalage.

Second groupe : The Number Twelve looks like you. Révélation de la soirée. Je ne connaissais pas du tout, mais alors ça part vraiment dans tous les sens et ferait passait The Dillinger Escape Plan pour un Richard Clayderman. Les deux chanteurs alternent l'un comme l'autre voix emo, chant scandé hxc, hurlement growl, tandis que les zicos enchainent rythnmiques thrash et death solides, avec quelques passages à la Opeth, des breaks dub, et des soli à la Buckethead sur des chansons sans structures ! enorme !
http://www.myspace.com/tntllu

Dernier groupe et tête d'affiche, les apparement populaires Horse the band et leur nintendo core dont le death emo (!) est caractérisé par un clavier très présent aux réminescence de bande-son de Megaman. Le groupe est lui-aussi très en forme, enthousiaste et blagueur. Au bout de trois quart d'heures le chanteur ne sent pas bien, des fans du premier rang se font passer le micro pour prendre la relève. Le chanteur viendra chanté une dernière fois avant de laisser le groupe jammait, puis s'excusé avant de vider la scène. www.myspace.com/horsetheband
Ma foi bonne soirée.

Pour la découverte culturelle, j'ai gouté deux bières. La première erreur est de demander la moins chère, je me vois remettre une Budweiser. Bon après tout, je n'en ai jamais bu. Insipide. Je demande ensuite une bière qui semble être apprécié par le public, une 50, une blonde à la saveur toute en robe.

Rah j'avais oublié de parler du public, composé du métalleux typique mais surtout d'emo, des vrais ! des gars, et filles, fringués en polos roses ou vert à rayures, pantalon taille 36 porté en taille-basse, chaussure à carreau, frange exagérée, bandeau rouge de joueur de tennis...Olala, ça fait mal aux yeux !

Finissons la minute musique, avec le nouveau single de Manson, qui revient à une musique intéressante :
http://www.manson-world.net/bonus.php

jeudi 5 avril 2007

Hooray for Easter !

Hop me voilà en WE de quatre jours !
Petit poste rapide en cette veille de jour saint, avant d'aller se coucher afin d'être et de ne louper aucun des événements de cette fête chrétienne que nous commémorons mes frères depuis tant de siècles. J'ai accueilli en mon antre trois nouveaux colocataires, bretons en 2e année d'IUT Chimie, relativement sympatiques, mais pas trop (les concours de rots ça va deux minutes...), alors que je n'ai toujours pas recroisé le NWA (Niggar with Attitude) qui semble être en la demeure seulement en milieu de journée...Bref, manquer plus que ça, des français...Ceci dit, cela va peut-être permettre de se rendre à Toronto en voiture louée et donc d'économiser (soyons pratiques dans les rapports humains Langue)

Sinon, à Toronto y a de l'attraction geek ! http://www.ontariosciencecentre.ca/sleepovers/default.asp

Chuis donc en train de faire le tour des recommandations. La majorité des attractions touristiques sont descendus par des européens : si vous venez d'Europe, vous l'avez déjà vu et en mieux. eh béh. Remarque, ça aide à trier pour se faire un condensé.

mardi 3 avril 2007

How am I doing?

Surviving !

Déjà une semaine sans post, c'est que le temps passe finalement vite et j'en ai pas eu le temps de poster. Du coup (aïe), j'en ai oublié beaucoup des informations croustillantes et intéressantes que j'avais à relater...On va donc se contenter du reste !

Une semaine déjà donc, une semaine de boulot. Le staff de la library est toujours aussi sympa et moi toujours aussi communicatif, tel un croisement entre Droopy et Zidane version plateau télé (vi les coups de boules c'est pas très professionnels, encore que). En ce qui concerne mon travail, je suis maintenant sûr que ça ne me prendra pas trois mois, étant donné que mon échéancier s'arrête début Mai...on va encore s'amuser à pondre un mémoire de 20 pages je sens...
D'ailleurs à propos de collègue, un d'eux m'a donné un vieux vélo qu'il a trouvé dans les déchets. Il me suffit donc de m'acheter un locker et pitetre un pneu car celui de devant est aussi usé qu'un fumeur arrivé sur un perron. Je vais donc pouvoir partir dans la forêt canadienne tel l'Oscar en chevauché californienne. Bon point donc.

Avant de voir aussi loin, je suis allé visité le coin touristique du Downtown samedi. J'ai choisi le bon jour : il faisait beau et chaud, et depuis, il fait gris. Je m'y suis donc rendu à pied. J'ai croisé sur ma route des distributeurs à journeaux gratuits tous les cent mètres (avec les newz people en 3e page de 24 hours), des poubelles sponsorisées par Coca-Cola, des KFC qu'il faudra que je teste, des burger chain à la, oui, chaîne, (Subway, McDo...), des mini-market nombreux - une chaîne va d'ailleurs déguiser 7 de ses magasins en Kwik-e-mart, le mini market d'Apu dans les Simpson-, des pick-up et autres Hammer vrombissant autant que des autobus, des alignements de maisons accolées comme en voit dans les scènes de banlieux de films (avec les trois marches à chaque porte et les backyards séparés par du grillage semi-barbelés) un rien déprimants en perpédiculaire des boulevards, des tonnes de détritus que des agents se contentent de regrouper avec des expirateurs, de nombreux magasins vendant tout et n'importe quoi à tous les coins de rue dont des cordonniers spécialisés dans les bottes de cowboys...

Bref, arrivons au centre-ville, on passe d'un coup d'un seul (ne nous infligeons pas plus de douleur que nécessaire) de ses petites maison-magasins toutes miséreuses à des grands buildings affaireux de gens affairés, et un mall géant, et les nombreux batiments administratifs entourant la Parliament Hill. C'est dommage que je n'avais point d'appareil car c'était assez joli.

La colline est située au bord d'une baie du fleuve et c'est le seul coin en hauteur des environnements immédiats. De la baie, de l'eau se jette dans le canal à travers l'intérieur de la ville, mais pour l'heure, une bonne partie de la baie est gélée, ce qui rend le tout assez harmonieux, d'autant plus que, malgé que les voitures circulent à 50 mètres de là, on n'entend que les enfants qui piaillent. Toute la colline est parsemée de statues à la gloire des Français ayant fondé les principales villes canadiennes.
Autour sont disposés d'autres batiments administratifs, de type britannique, assez jolis.
Ah oui, au bord de la colline, de l'autre côté de la barrière, dans un espace de 15 mètres carrés habitent les Stray Cats of the Hill (chats errants de la coline) : des petites cabanes avec des gamelles remplies de croquettes sont surveyés par un vieux monsieur pendant que les félins profitent des rayons de soleil. Fusent les "What do you do with the cats?? why are they here??" auquel le bonhomme se contente de répondre : "They live here". Génial.

Non loin se trouve également le musée des beaux arts, qui se distingue par une architecture en partie composée de verre, et une gigantesque araignée de métal à son entrée (5 mètre de haut) dont on peut voir les oeufs blancs dans son euh...panier portatif intégré.




J'ai marché ensuite vers l'intérieur de la ville. Bah rien d'intéressant. Le concert d'Interpol affichant complet, j'ai acheté d'occaz' leur premier album, maigre consolation. Il faut dire que la salle ne peut en fait accueillir que 1000 personnes. C'est peu.

Après avoir vaguement erré, je suis rentré, épuisé par 7 h de marches, ah vi quand même. C'est que j'ai oublié de parler du ByTown Market. Accolé à la coline, c'est un concentré de pubs, de restaurants et de boutiques, les boutiques vendant essentiellemt de la bouffe et des touristeries. C'est également dans ce coin que se situe les clubs accueillant des groupes de rocks.
Mais bon, n'ayant pas pour habitudes de me rendre dans ces endroits non accompagnés, je me suis contentés de fixer les gens en train de manger à travers la vitre. Ils s'en foutent pas mal car ils avaient l'air de bien manger. Notons que le premier service se fait à 18h tout de même.

Après avoir questionné quelques autochtones, il semble que ceci soit les seuls curiosités vraiment intéressantes, hormis les musées auxquels je consacrerais un WE ultérieur.

J'ai été recontent de croiser le remplisseur de sac échappé des Simpson en faisant mes courses, mais j'en profite pour reraler face à l'attrape-Jérôme que sont les prix affichés HT. Je ne me suis acheté de bière (mais ça n'est pas dans mon habitude), tout ça pour dire qu'ici il faut aller à The Beer Store, un tout petit magasin où vous demander à la caisse ce qu'il vous faut (comme en France pour le tabac tout compte fait), on ne trouve de l'alcool quasiment nul part ailleurs. Ca change de la France et de sa Villageoise démocratique.

A part ça je fais de l'insomnie, et je lis



Bref, encore quelques jours puis vélo, boulot, Toronto !