J'enchaîne direct sur un autre message, mon coeur battant la chamade après la réception de tous ses commentaires plus émouvants les uns que les autres.
Travail rime avec lundi douloureux (métaphoriquement parlant bien sûr !) et réveil difficile. Et dans ce cas-là, stressé, car je me suis aperçu la veille à minuit que mon réveil ne marchait pas avec le faible voltage. Et tout le monde connaît ma facilité de réveil le matin.
Bref, après avoir avalé ma douche et pris une bonne tasse de café bien froide, je marche jusqu'au boulot : le batiment est relativement grand et la sécurité élevée (genre secret défense quand même). Je ne peux d'ailleurs accéder qu'à un périmètre très limité.
Je rencontre la manager de la bibliothèque : une petite dame d'1 mètre 10 qui marche à toute allure en levant sa tête de tortue ornée de binocles. Les mauvaises langues diront que c'est seulement une bibliothècaire. Je rencontre les quatres autres membres de l'équipe ave qui je fais connaissance durant la journée. Ils sont tous fort sympathiques. J'ai mangé avec l'un deux à la cafétéria où l'on propose un large choix de salades à composer, sandwichs, plats chauds, comme dans toute cafétéria française, en fait. Mais c'est pas donné, alors je mange une soupe. Le collègue, québéquois d'origine est très bavard, un peu freak sur les bord, et est rentré là comme documentaliste après sept ans d'études de théologie et trois ans de vie dans un monastère...
J'ai passé la journée à préparer la mission décrivant l'existant et l'enjeu de la conversion. Enfin, journée très écourtée par un duo d'informaticiens venus m'installer une base de données. Ils sont impayables, passent du québécoué à l'anglais toutes les deux phrases, me parle du chateau de Versailles entre deux "you enter the slash bang bang and you open the blank database, pi ben là tu as tou ce que té veuu".
A part ça ma mission n'est pas celle que j'avais compris vu qu'il s'agit de la planification de la conversion d'un catalogue papier au format éléctronique. Je pige pas vraiment comment je vais passer trois mois là-dessus, m'enfin bon.
Sinon, après ce WE, le suivant sera de 4 jours (vive Paques !). Je pense faire un trajet jusk'à Toronto pour en profiter, et le dimanche suivant, voir le groupe Interpol au Capitol.
Sinon bis, le caprice des dieux est à 6 $. J'ai hésité....Pis y a pas de St Marcellin...Hey j'ai rencontré le remplisseur de sacs boutonneux vu dans Le Safari des Simpson ! (et aux mauvaises langues je réponds d'avance que je ne remplis pas de sac moi!)
lundi 26 mars 2007
Home swift home


En fin de compte, je ne suis pas sorti dimanche en raison d'un lever tardif et d'un ciel peu avenant. Mais comme j'ai un public à satisfaire, je me suis quand même bougé, et j'ai maté trois épisodes des simpsons en anglais sur Global TV en mangeant des nouilles au jambon grillé (raah c'est bien les blogs !!). L'appart est assez spacieux (chuis essouflé en arrivant à la cuisine). Il y a quatre chambres en tout, dont deux vides. Il y a donc une deuxième personne, que j'ai découvert hier soir : un black joueur de basketball étudiant en ethno et télévendeur le reste du temps, "I like chillin' out, playin' video games and pimpin' with some girls". ralala... Il a l'air sympa, surtout qu'il était défoncé et sortait des "hey that's cool " à chque phrase.
L'appart est en fait un "basement", une sorte de cave aménagée dont la plupart des maisons américaines sont pourvues, le plafond arrivant à un mètre au-dessus du sol. Au-dessus vit le proprio et son frère, des indiens programmeurs assez sympathiques (ils travaillent pour Dassault), sa copine, et encore un autre gars.
Bref, ça serait le paradis sans Lucifer réincarné en un maudit matelas de lit aux ressorts démoniaques.
samedi 24 mars 2007
Hi There
Commençons par le début, arrivée sur Paris mercredi soir. Une fois posé les affaires à l'auberge de jeunesse. Je m'en vais voir 300 au ciné sur les Champs-Elysées, bah ouais tant qu'à faire. J'ai adoré, le film : viril, magnifique, rempli de violence esthétisée et gratuite, persos charismatiques.
Retour à l'auberge à 1h du matin, je grimpe sur mon lit. Et je retrouve les joies de ce genre d'établissement : mon voisin du dessous ronfle à faire trembler les murs après avoir flirté avec sa main vers 2h du matin (eh oui...).
Lendemain, levé promptement, je vais récupérer mes bagages aux consignes de la gare de Lyon, je prends mon ticket de RER, et hop grève de la RATP! j'arrive tant bien que mal, mais surtout en retard de 1h au terminal.
Le voyage jusk Montreal dure 7h. Les hotesses sont aux petits soins, on a droit à de la ripaille en pagaille même si c'est franchement dégueulasse (youpi une glace à la carotte rapée en entrée). Certains continuent à se faire servir (gratuitement comme tout le reste) des verres de rouge jusk 'au gouter (des cakes trops secs). J'ai surtout essayé de passer mon temps à dormir.
Hop arrivée Montreal. Après le premier endroit où l'on me controle le passeport (il semble en effet que la moitié des employés sont payés à vous controler le passeport, histoire de voire si vous gardez bien le même d'un bout à l'autre de l'aéroport), j'oublie fatalement de passer par le bureau de l'immigration. Du coup j'y reviendrai un quart d'heure plus tard, ce qui me fait rater mon vol pour Ottawa. Je suis alors mis en stand-by en attente d'un désistement, ce qui fut le cas. Cette fois-ci, l'avion ressemble plus à un vieux coucou, mais je tombe enfin sur une jolie hotesse de l'air. D'ailleurs, comme beaucoup, elle parle français avec un assent québécois très prononcé (méé donc ceci dans mon gardeuh-robe) parle anglais avec un très bon accent anglais.
Vint le truc super drole : la galère pour trouver mon point de chute :
Une fois arrivé à l'arrêt de bus final (aidé par pleins de gens super sympas pour me faire de la monnaie [le compte exact est obligatoire dans les bus, puisqu'il faut glisser les sioux dans une boîte étrange afin d'avoir son billet] et m'indiquer le trajet [paske l'itinéraire prévu par le site de la compagnie s'est avéré foireux], je me rends compte que chuis à deux pas de la rue mais que je ne sais dans quelle direction les faire. Du coup je demande à tous les passants (douze en tout) : personne ne connaît ce nom. J'arrive enfin à avoir mon info par un vieux propriétaire de magasin de pêche, après lui avoir fait répété cinq fois son anglais machouillé.
Arrivé dans la rue, je file à la maison...qui s'avère être la mauvaise : j'ai noté un mauvais numéro ! Bon, je téléphone au proprio que j'ai eu quelques heures avant pour le prévenir de mon vol raté. Et là pling, "sorry this number does not exist"
Bon je téléphone à mon père pour qu'il fasse l'intermédiaire. 10 secondes après, la batterie de mon téléphone est HS. Bon, je vais dans un fast-food turc pour grignoter un broutille à 1 $ et recharger mon téléphone : sauf que le voltage est insuffisant, il faut un amplificateur. Il fait nuit, il est déjà 1h du matin en France, chuis crevé. Du coup, je prends le bus pour trouver une auberge de jeunnesse en ville pas trop chère. Il est 3h du mat en France : chuis debout depuis 21 heures. Je m'écroule dans le lit et je me réveille 13 h plus tard.
Je me connecte à internet et parle avec le proprio et là, chute de l'histoire. La bonne maison est celle devant laquelle je me suis arreté pour appeler mon popa !
A part ça les gens ont l'air bien sympa (un gars me donne son ticket de bus valide alors que je compte mes sous devant un arrêt :c'est con mais ça ne m'est jamais arrivé ailleurs) et le décor très américain, comme dans les films. A coté de chez moi, une grande avenue est bordée de magasins comme dans ces même films, de malls, et de magasins " tout à 1 $"où j'ai fait mes courses. Alors bon, bah les légumes verts , faut tellement les chercher que je ne les ai pas trouvés, par contre pour les conneries remplies de sucre et de sel, y a de quoi faire. Tiens j'ai même trouvé de l'épaule de boeuf en boîte.
J'ai du mal à comprendre une partie de l'anglais que les gens parlent en machant des mashmallows imaginaires, mais globalement, ça va.
Pour la neige, il en reste dans les rues, mais apparemment j'arrive en pleine transition avec le printemps, donc il fait seulement aussi froid qu'en France en hiver (enfin, hier j'ai croisé pas mal de gens en t-shirts quand même, sont fous).
Aujourd'hui glande, demain visite, après-demain boulot !
Retour à l'auberge à 1h du matin, je grimpe sur mon lit. Et je retrouve les joies de ce genre d'établissement : mon voisin du dessous ronfle à faire trembler les murs après avoir flirté avec sa main vers 2h du matin (eh oui...).
Lendemain, levé promptement, je vais récupérer mes bagages aux consignes de la gare de Lyon, je prends mon ticket de RER, et hop grève de la RATP! j'arrive tant bien que mal, mais surtout en retard de 1h au terminal.
Le voyage jusk Montreal dure 7h. Les hotesses sont aux petits soins, on a droit à de la ripaille en pagaille même si c'est franchement dégueulasse (youpi une glace à la carotte rapée en entrée). Certains continuent à se faire servir (gratuitement comme tout le reste) des verres de rouge jusk 'au gouter (des cakes trops secs). J'ai surtout essayé de passer mon temps à dormir.
Hop arrivée Montreal. Après le premier endroit où l'on me controle le passeport (il semble en effet que la moitié des employés sont payés à vous controler le passeport, histoire de voire si vous gardez bien le même d'un bout à l'autre de l'aéroport), j'oublie fatalement de passer par le bureau de l'immigration. Du coup j'y reviendrai un quart d'heure plus tard, ce qui me fait rater mon vol pour Ottawa. Je suis alors mis en stand-by en attente d'un désistement, ce qui fut le cas. Cette fois-ci, l'avion ressemble plus à un vieux coucou, mais je tombe enfin sur une jolie hotesse de l'air. D'ailleurs, comme beaucoup, elle parle français avec un assent québécois très prononcé (méé donc ceci dans mon gardeuh-robe) parle anglais avec un très bon accent anglais.
Vint le truc super drole : la galère pour trouver mon point de chute :
Une fois arrivé à l'arrêt de bus final (aidé par pleins de gens super sympas pour me faire de la monnaie [le compte exact est obligatoire dans les bus, puisqu'il faut glisser les sioux dans une boîte étrange afin d'avoir son billet] et m'indiquer le trajet [paske l'itinéraire prévu par le site de la compagnie s'est avéré foireux], je me rends compte que chuis à deux pas de la rue mais que je ne sais dans quelle direction les faire. Du coup je demande à tous les passants (douze en tout) : personne ne connaît ce nom. J'arrive enfin à avoir mon info par un vieux propriétaire de magasin de pêche, après lui avoir fait répété cinq fois son anglais machouillé.
Arrivé dans la rue, je file à la maison...qui s'avère être la mauvaise : j'ai noté un mauvais numéro ! Bon, je téléphone au proprio que j'ai eu quelques heures avant pour le prévenir de mon vol raté. Et là pling, "sorry this number does not exist"
Je me connecte à internet et parle avec le proprio et là, chute de l'histoire. La bonne maison est celle devant laquelle je me suis arreté pour appeler mon popa !
A part ça les gens ont l'air bien sympa (un gars me donne son ticket de bus valide alors que je compte mes sous devant un arrêt :c'est con mais ça ne m'est jamais arrivé ailleurs) et le décor très américain, comme dans les films. A coté de chez moi, une grande avenue est bordée de magasins comme dans ces même films, de malls, et de magasins " tout à 1 $"où j'ai fait mes courses. Alors bon, bah les légumes verts , faut tellement les chercher que je ne les ai pas trouvés, par contre pour les conneries remplies de sucre et de sel, y a de quoi faire. Tiens j'ai même trouvé de l'épaule de boeuf en boîte.
J'ai du mal à comprendre une partie de l'anglais que les gens parlent en machant des mashmallows imaginaires, mais globalement, ça va.
Pour la neige, il en reste dans les rues, mais apparemment j'arrive en pleine transition avec le printemps, donc il fait seulement aussi froid qu'en France en hiver (enfin, hier j'ai croisé pas mal de gens en t-shirts quand même, sont fous).
Aujourd'hui glande, demain visite, après-demain boulot !
Inscription à :
Articles (Atom)